Langue officielle de l’Église mais aussi de nombreuses administrations pendant plus d’un millénaire et bien après la chute de l’Empire romain, le latin est loin d’être une « langue morte » et sa maîtrise est une compétence incontournable pour lire un grand nombre de textes anciens.

À cela s’ajoute également la nécessité de pouvoir déchiffrer les écritures anciennes : c’est ce que l’on appelle la paléographie.
L’utilisation de la machine à écrire, puis de l’ordinateur, nous a fait oublié qu’autrefois c’était à la plume qu’étaient écrits la plupart des documents. Outre les spécificités de l’écriture de chaque scribe (le ductus), un grand nombre d’abréviations a été mis en place pour que les rédacteurs puissent gagner du temps (et s’épargner au passage de trop vives douleurs au bras et à l’épaule !).
La rédaction de manuscrits en latin amène ainsi des abréviations qui diffèrent de celles de l’ancien français. Les reconnaître n’est pas chose aisée et requiert une bonne maîtrise de la langue latine. Et c’est sans compter sur les erreurs que commettent régulièrement les scribes eux-mêmes, plus ou moins habiles en latin.
Votre Cabinet d’Études Historiques dispose des compétences et d’une expertise reconnue en paléographie latine, aussi bien qu’en ancien français, ce qui nous permet d’explorer l’ensemble de la documentation écrite disponible, au service de votre recherche historique.

